Si l'on en croit www.wikipedia.fr, Minneapolis est le siège du comté de Hennepin, dans l'État du Minnesota. Localisée dans le sud-est de l’État et au bord du Mississippi, située à environ 650 kms au nord-ouest de Chicago, elle est voisine de sa capitale, Saint-Paul, une autre ville importante avec laquelle elle forme la principale agglomération de l’État du Minnesota. En 2005, Minneapolis comptait 372.811 habitants pour la ville en elle-même et 3.467.108 habitants pour l'agglomération de Minneapolis - Saint-Paul (qui comprend d'autres communes plus petites), ce qui classait l'aire urbaine comme la 16ème plus grande agglomération des États-Unis et la 105ème plus vaste à l'échelle mondiale (par comparaison, Brivezac est la 974.643ème ville du monde - ndlr). Situées au bord du Mississippi, Minneapolis et Saint-Paul sont connues sous le nom de «villes jumelles» (Twin Cities).
Jour 1 : vol AF 378 à destination de Minneapolis. Départ vers 16h (heure française), avec plus de deux heures de retard (horaire initialement prévu 13h50). Parfait déroulement du voyage, deux ou trois films visionnés, bonne bouffe (Air France) et excellent accueil du personnel de cabine. Bien sûr, le retard du départ nous fait rater à Detroit notre correspondance pour Minneapolis-St-Paul; bien sûr aussi, nous sommes bloqués dans l'attente d'une nouvelle correspondance; bien sûr enfin, pas de téléphone portable pour prévenir la famille qui nous attend à Minneapolis avec... notre cagnotte en dollars prévue de longue date : nous n'avons que dix vieux dollars... et pas de pièces pour un téléphone public.
L'envie de fumer (mais pas le besoin...) et le besoin de patienter nous font atterrir dans un troquet de la galerie de l'aéroport. Là, on entre vraiment aux States : téléviseurs à tous les coins, musique country, atmosphère enfiévrée. Notre serveuse est conforme à l'idée qu'on s'en fait : un peu enrobée, accorte, tout sourires, hyper-enjouée, hyper-active, des stylos partout, et la tenue "Breakfast in America" (album de Supertramp). Nous commandons deux bouteilles d'eau et elle accepte, moyennant deux dollars, de nous prêter un téléphone portable (non sans mal d'ailleurs : les américains parlent hyper-vite). Appel couronné de succès : Minneapolis est prévenue.
Trop contents de nous en tirer à si bon compte, nous laissons à notre sauveuse le reste de notre monnaie : pour le Personnel ! Nous sommes ratissés, mais soulagés. Enfin, c'est l'embarquement : arrivée à Minneapolis vers 22h (il faisait un froid polaire dans l'avion, ils n'ont pas de cheminée ?). Enfin, des Français : nos cinq Schtroumpfs humains nous attendent; en route pour la maison... Dès ce premier trajet en voiture, la première impression est nette, et on la prend en pleine tête : ici, tout est grand, tout est vaste, tout est... Larges avenues, propreté exemplaire, circulation fluide, 4x4 ou SUV "En veux-tu en voilà", conduite automobile très "cool", gigantisme à tous les étages. On est dans le rêve américain, on EST dans le film !
Jour 1 : vol AF 378 à destination de Minneapolis. Départ vers 16h (heure française), avec plus de deux heures de retard (horaire initialement prévu 13h50). Parfait déroulement du voyage, deux ou trois films visionnés, bonne bouffe (Air France) et excellent accueil du personnel de cabine. Bien sûr, le retard du départ nous fait rater à Detroit notre correspondance pour Minneapolis-St-Paul; bien sûr aussi, nous sommes bloqués dans l'attente d'une nouvelle correspondance; bien sûr enfin, pas de téléphone portable pour prévenir la famille qui nous attend à Minneapolis avec... notre cagnotte en dollars prévue de longue date : nous n'avons que dix vieux dollars... et pas de pièces pour un téléphone public.
L'envie de fumer (mais pas le besoin...) et le besoin de patienter nous font atterrir dans un troquet de la galerie de l'aéroport. Là, on entre vraiment aux States : téléviseurs à tous les coins, musique country, atmosphère enfiévrée. Notre serveuse est conforme à l'idée qu'on s'en fait : un peu enrobée, accorte, tout sourires, hyper-enjouée, hyper-active, des stylos partout, et la tenue "Breakfast in America" (album de Supertramp). Nous commandons deux bouteilles d'eau et elle accepte, moyennant deux dollars, de nous prêter un téléphone portable (non sans mal d'ailleurs : les américains parlent hyper-vite). Appel couronné de succès : Minneapolis est prévenue.
Trop contents de nous en tirer à si bon compte, nous laissons à notre sauveuse le reste de notre monnaie : pour le Personnel ! Nous sommes ratissés, mais soulagés. Enfin, c'est l'embarquement : arrivée à Minneapolis vers 22h (il faisait un froid polaire dans l'avion, ils n'ont pas de cheminée ?). Enfin, des Français : nos cinq Schtroumpfs humains nous attendent; en route pour la maison... Dès ce premier trajet en voiture, la première impression est nette, et on la prend en pleine tête : ici, tout est grand, tout est vaste, tout est... Larges avenues, propreté exemplaire, circulation fluide, 4x4 ou SUV "En veux-tu en voilà", conduite automobile très "cool", gigantisme à tous les étages. On est dans le rêve américain, on EST dans le film !
Jour 2 - Deuxième "image d'Épinal" au réveil (après notre serveuse de Detroit) : de l'autre côté de la rue, sur leur pelouse située en coteau, le voisin et son fiston, gant de base-ball à la main, se font des lancers francs avec un plaisir qui fait... plaisir; bon, la balle descend un peu trop facilement jusqu'à la rue mais ça fait les jambes... Cette fois, pas de doute, nous sommes bien aux States, et dans le bain dès le premier jour (merci à "l'internautesse" qui a su me rappeler que j'avais ce souvenir dans la cervelle). Petit déjeuner copieux, comme notre hôtesse sait si bien le faire, et en route pour quelques courses dans un magasin Costco (à l'exception de Lulu qui a préféré rester pour garder la maison)... Une sorte de "Lidl" ou de "Leclerc", avec un côté "entrepôt" hyper-sympa. Et ça regorge de marchandises : logiciels, fruits et légumes, surgelés, salons, viandes (bonjour la taille des entrecôtes), high tech, pneus, and so on...
Très souriants, les gens lient facilement conversation (mon anglais n'est pas trop nul, merci Musselburgh 1967...), d'autant que je filme et que ça en intrigue plus d'un (syndrome du 11 septembre ?): ne tirez pas, je suis French et "in holidays"; l'atmosphère est détendue ! Des dégustations en tous genres se font à tous les coins de gondoles, histoire d'ouvrir un appétit qui se révélera féroce tout au long de notre séjour. En sortie de caisses, des pizzas ou hot-dogs à des prix défiant toute concurrence (à plus forte raison si l'on convertit en Euros), et le Coca-Cola... à volonté après le premier (grand) gobelet. THE dream...
Ici, les zones commerciales sont d'une propreté et d'une praticité exemplaires : pas de panneaux publicitaires pléthoriques et/ou envahissants, pas un papier par terre, pas d'enseignes anarchiques. Sobres, plutôt "taille basse", souvent construits de petites briques brunes, les bâtiments et commerces n'agressent ni l'oeil ni l'oreille. Aucune débauche à vocation commerciale : efficacité mais classe. Classe mais efficacité. Retour à notre port d'attache, une grande et belle maison située dans l'une des plus jolies banlieues de Minneapolis, une sorte de Saint-Germain-en-Laye, Saint-Nom-la-Bretêche ou Le Vésinet.
En fait, chaque propriété de ce quartier est absolument superbe, avec une pelouse toujours entretenue, une absence totale de clôture extérieure, des jardins arborés, des façades de bois pimpantes et colorées, le tout implanté sur un magnifique espace boisé où les écureuils, pas froussards pour un dollar, sautent d'un arbre à l'autre ou viennent vous observer sans complexe. Millénaires, les arbres, bien sûr; témoins privilégiés du passé de ces collines qui étaient, il y a deux siècles et plus, territoire indien (sans commentaires). Bon, maintenant, hop, à table... La suite au prochain numéro pour la seconde partie de journée : il s'agit de prendre des forces...
Très souriants, les gens lient facilement conversation (mon anglais n'est pas trop nul, merci Musselburgh 1967...), d'autant que je filme et que ça en intrigue plus d'un (syndrome du 11 septembre ?): ne tirez pas, je suis French et "in holidays"; l'atmosphère est détendue ! Des dégustations en tous genres se font à tous les coins de gondoles, histoire d'ouvrir un appétit qui se révélera féroce tout au long de notre séjour. En sortie de caisses, des pizzas ou hot-dogs à des prix défiant toute concurrence (à plus forte raison si l'on convertit en Euros), et le Coca-Cola... à volonté après le premier (grand) gobelet. THE dream...
Ici, les zones commerciales sont d'une propreté et d'une praticité exemplaires : pas de panneaux publicitaires pléthoriques et/ou envahissants, pas un papier par terre, pas d'enseignes anarchiques. Sobres, plutôt "taille basse", souvent construits de petites briques brunes, les bâtiments et commerces n'agressent ni l'oeil ni l'oreille. Aucune débauche à vocation commerciale : efficacité mais classe. Classe mais efficacité. Retour à notre port d'attache, une grande et belle maison située dans l'une des plus jolies banlieues de Minneapolis, une sorte de Saint-Germain-en-Laye, Saint-Nom-la-Bretêche ou Le Vésinet.
En fait, chaque propriété de ce quartier est absolument superbe, avec une pelouse toujours entretenue, une absence totale de clôture extérieure, des jardins arborés, des façades de bois pimpantes et colorées, le tout implanté sur un magnifique espace boisé où les écureuils, pas froussards pour un dollar, sautent d'un arbre à l'autre ou viennent vous observer sans complexe. Millénaires, les arbres, bien sûr; témoins privilégiés du passé de ces collines qui étaient, il y a deux siècles et plus, territoire indien (sans commentaires). Bon, maintenant, hop, à table... La suite au prochain numéro pour la seconde partie de journée : il s'agit de prendre des forces...
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