<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-7779242977502831768</id><updated>2012-02-11T13:08:58.025+01:00</updated><title type='text'>My Reel Time</title><subtitle type='html'>Images d'un Minnesota qui vous met dans tous vos états...</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://myreeltime.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7779242977502831768/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://myreeltime.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Oscar Thermidor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02178990458513764112</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>6</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7779242977502831768.post-4864688406548991813</id><published>2010-01-23T01:02:00.021+01:00</published><updated>2010-04-15T17:39:12.245+02:00</updated><title type='text'>Independence Day !</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:180%;" &gt;Jour 3&lt;/span&gt;&lt;span&gt;.&lt;/span&gt; Samedi &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;4 juillet&lt;/span&gt;. C'est donc dans cette riante et jolie banlieue de Minneapolis que nous allons profiter pleinement des Célébrations de la Fête de l'Indépendance. Les écoles, les corps constitués (le Shériff et ses adjoints, les pompiers...), les mouvements politiques, les associations (et j'en passe)... en fait, c'est &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TOUT LE MONDE&lt;/span&gt; qui se met sur son 31 pour célébrer la Fête Nationale des États-Unis, l'équivalent de notre 14 juillet, en plus festif encore, en plus familial, en plus "oecuménique", en plus patriote aussi ! Il sera difficile, en ce début de matinée, de trouver d'abord les bons parkings, les bonnes routes et les bonnes écoles pour que le regroupement des participants s'opère, mais on y arrivera, dans l'enthousiasme et la bonne humeur : fanfares, véhicules (militaires ou pas), chevaux et chariots, groupes de Vétérans, "majorettes" (on est loin des nôtres...), autobus scolaires (les fameux autobus jaunes qu'on voit dans tous les films), tout ce petit monde parviendra finalement à converger vers le bon endroit et à s'organiser en un superbe défilé populaire de plus deux heures (dont je vous propose aujourd'hui une dizaine de minutes). Dans le même temps, sièges pliants, parasols et glacières auront préalablement défilé dans une joyeuse pagaille, bonhomme et familiale, jusqu'à permettre à tous de mettre le pied sur le meilleur endroit possible &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span&gt;du parcours de la Parade &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span&gt;et d'y "planter sa tente".&lt;br /&gt;LA Parade ! Et quelle Parade ! Officiels ou non, camions ou voitures de collection, les véhicules sont rutilants, voire flambants neufs, et l'on a la très nette impression que tout a été passé au Polish... Une Parade faite d'exubérance, d'applaudissements, de rires et d'enthousiasmes successifs. Une Parade constituée d'authentiques Héros, surtout, en la personne des Vétérans de toutes guerres (Corée comprise, dans les années Cinquante), vénérés, acclamés et applaudis à tout rompre. En clair, il y a foule ! Partout. Une foule&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span&gt;fraternellement&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span&gt; réunie&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span&gt; en une sorte de grande communion autour des Valeurs que l'on connait aux États-Unis. Bref, tout le monde est à la Parade, même les spectateurs !...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object width="400" height="332" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-9a052761e2e2559b" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v13.nonxt5.googlevideo.com/videoplayback?id%3D9a052761e2e2559b%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331132056%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D332B6255BA41FEEB193F64B663F5C15AF7540BF.4D692F501B4766A9729321A284B85E3856FBB0E0%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D9a052761e2e2559b%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DPnrtRHlL19_g5tEU9qtGY2fhd-4&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="400" height="332" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v13.nonxt5.googlevideo.com/videoplayback?id%3D9a052761e2e2559b%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331132056%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D332B6255BA41FEEB193F64B663F5C15AF7540BF.4D692F501B4766A9729321A284B85E3856FBB0E0%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D9a052761e2e2559b%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DPnrtRHlL19_g5tEU9qtGY2fhd-4&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span&gt;Car le 4 juillet est un jour exceptionnel ! Vous voulez tout savoir ? Allons-y : si l'on en croit &lt;a href="http://www.wikipedia.fr/"&gt;wikipedia&lt;/a&gt;, "la Journée de l’Indépendance" (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Independence Day&lt;/span&gt;) est également connue sous le nom du 4 juillet (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Fourth of July&lt;/span&gt;) et commémore la Déclaration d'indépendance du 4 juillet 1776, vis-à-vis du Royaume de Grande-Bretagne. Ce jour est l’occasion de fêtes et de cérémonies célébrant l'histoire du pays, son gouvernement et ses traditions ; se déroulent notamment des feux d'artifice, des parades, des barbecues, des pique-niques et des matchs de baseball. Bien que le 4 juillet soit pour les Américains une véritable institution, certains prétendent que cette date est arbitraire : les "Néo-Anglais" se sont battus contre les Britanniques dès avril 1775; la première motion concernant l'indépendance a été faite le 4 juin 1776 au Congrès. Après de longs débats, c'est le 2 juillet que celui-ci vota (de façon unanime mais secrète) l'indépendance vis-à-vis de la Grande-Bretagne (la Lee Resolution), et désigna Thomas Jefferson pour écrire une ébauche de déclaration. Le Congrès retravailla le "brouillon" jusqu'à peu après 11 heures, le 4 juillet, quand douze colonies votèrent pour son adoption (New York s'abstint des deux votes) et donnèrent une copie aux imprimeurs (signée seulement par John Hancock, le Président du Congrès, et par le secrétaire Charles Thomson). Philadelphie célébra la Déclaration par des lectures publiques et des feux de joie le 6 juillet. Les autres membres du Congrès ne signèrent pas avant le 2 août, mais le secret fut gardé par peur de représailles britanniques.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span&gt;Selon Thomas Jefferson, John Adams écrivit à sa femme Abigail le 3 juillet 1776 : «Le second jour de juillet 1776 sera le jour le plus mémorable de l'histoire de l'Amérique. J'ai tendance à croire que ce jour sera fêté par toutes les générations à venir comme la grande fête commémorative. Il mérite d’être célébré comme le jour de la délivrance, par des actions de grâce solennelles rendues à Dieu Tout-Puissant. Il mérite d’être célébré en grandes pompes et avec des parades, des spectacles, des jeux, du sport, des coup de feu, des cloches, des feux de joie, et des illuminations, d’un bout à l’autre du continent, à partir de maintenant et pour toujours».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span&gt;Les lecteurs modernes pensent comprendre par «illuminations», qu'Adams signifiait "feux d'artifice" mais en réalité, il est fait référence à la coutume du XVIIIème qui consistait à encourager les ménages à placer des bougies allumées à chaque fenêtre. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span&gt;Ce n'est que dans la deuxième moitié du XIXème siècle que &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span&gt;les feux d'artifice apparurent lors des célébrations du 4 juillet (principalement à cause de leur prix élevé). Au début du XXème siècle, les Américains se mirent à tirer des coup de feu en l'air &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span&gt;pour célébrer le 4 juillet&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span&gt; et les villes qui le pouvaient donnèrent de la canonnade. Le vote du 3 juillet fut certainement l'acte décisif, mais le 4 juillet est la date où, ainsi que l'avait édicté le Congrès, les Philadelphiens entendirent pour la première fois des informations concrètes quant à l'Indépendance, contrairement aux rumeurs qui couraient avant.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span&gt;Des anecdotes ? En voici en voilà : le 4 juillet 1777, à Bristol, 13 coups de canons furent tirés, une première fois le matin et une seconde à la tombée de la nuit... Philadelphie célébra l'anniversaire par un dîner officiel au Continental Congress, des toasts, 13 tirs de fusils, des discours, des prières, de la musique, des parades, une revue de troupes et des feux d'artifices... En 1778, le Général George Washington marqua le 4 Juillet par une double ration de rhum pour ses soldats et un tir d'artillerie... À Paris, les ambassadeurs John Adams et Benjamin Franklin organisent un dîner avec leurs «camarades» français... En 1779, le 4 juillet tombait un dimanche : le jour férié fut célébré le lendemain... En 1781, le Massachusetts reconnut le 4 juillet comme fête nationale... En 1791, le terme d’Independence Day fut utilisé pour la première fois... En 1870, le Congrès fit d’Independence Day un jour férié (quoique non payé) pour les employés fédéraux... En 1941, le Congrès transforma Independence Day en un jour férié fédéral, rémunéré cette fois... Ce n'est que le 4 juillet 1863 (et pour la première fois en 87 ans) que les résidents de Vicksburg (Mississippi) célébrèrent la Fête de l'Indépendance, marquant par la même occasion la fin du Siège de leur ville (la victoire de l'Union scellant la fin de la guerre de Sécession).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span&gt;Pour notre part, aujourd'hui, nous en avons (encore) pris plein les yeux. J'ai franchement l'impression que ce "positivisme", cette belle et bonne humeur insolente devraient être remboursés par la Sécurité Sociale; je ne vis certes pas notre séjour dans une sorte d'optimisme béat (il est un peu tôt, quoique...) mais le miracle américain est là, et bien là, devant nous, riche de solidarités, de tolérance, d'enthousiasme et de patriotisme. Toutes notions, tous principes réunis autour de cette bannière étoilée qu'arborent fièrement partout maisons, véhicules, bâtiments et vêtements. Une belle leçon de vitalité. Et de patriotisme (je sais, ça fait trois fois que je cite le mot : j'écris ce que je veux).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span&gt; See you soon !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7779242977502831768-4864688406548991813?l=myreeltime.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=9a052761e2e2559b&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://myreeltime.blogspot.com/feeds/4864688406548991813/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://myreeltime.blogspot.com/2010/01/independence-day.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7779242977502831768/posts/default/4864688406548991813'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7779242977502831768/posts/default/4864688406548991813'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://myreeltime.blogspot.com/2010/01/independence-day.html' title='Independence Day !'/><author><name>Oscar Thermidor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02178990458513764112</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7779242977502831768.post-2017928733748923736</id><published>2010-01-09T23:19:00.011+01:00</published><updated>2010-04-15T17:41:06.394+02:00</updated><title type='text'>À l'origine était le Mississippi...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:180%;" &gt;Reprenons&lt;/span&gt; le fil de ce &lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;jour 2&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;. Ce matin était consacré aux courses à Costco, une vraie découverte du Way of Life américain et du monde de la consommation, une sorte de claque. De retour à la maison, notre premier repas américain fut plantureux : je ne sais pas ce que j'ai, je mange comme si j'avais été mis au jeûne forcé depuis six mois. Il faut dire que le pain est "&lt;a href="http://confituremaison.blogspot.com/"&gt;fait maison&lt;/a&gt;", tout comme des tas d'autres plats, ingrédients et desserts dont je reparlerai lorsqu'on aura à nouveau faim...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet&lt;/span&gt; après-midi, très concentrée sur son rôle de Guide diplômée, notre hôtesse - appelons-la Deborah par exemple... euh non, appelons-la... Vanessa, ce n'est pas mal, Vanessa, non ?! - a judicieusement prévu de commencer par le... commencement, à savoir le Minneapolis historique, le centre de la ville originelle, le "downtown", ce qui fut à la fois le coeur et le poumon de cette cité : les bords industrieux du Mississippi. Et le centre, aujourd'hui d'une vie culturelle riche de son passé et tout entière tournée vers l'avenir.&lt;br /&gt;Les rives du Mississippi constituent la partie la plus ancienne de Minneapolis. Les habitants ont organisé leur vie en fonction du fleuve, qui a fourni l'énergie et le transport nécessaires au développement économique et démographique de la ville. Minneapolis puise ses origines dans l'existence même de la seule cascade du fleuve Mississippi, les Chutes de St-Anthony, ainsi baptisées en hommage au Saint Patron du père Louis Hennepin, arrivé dans la région vers la fin du XVIIème siècle. Longtemps avant cette époque, les chutes étaient considérées comme sacrées par les peuples du Dakota et d'Ojibwe, qui occupaient alors les berges du fleuve. À partir de la fin du XVIIème siècle et jusqu'en 1803, elles furent alternativement contrôlées par les Français et les Espagnols, avant de devenir ensuite définitivement partie intégrante de l'état du Minnesota.&lt;br /&gt;Minneapolis a plus de ponts sur le fleuve Mississippi que n'importe quelle autre communauté urbaine située sur ce fleuve - même en incluant les ouvrages mettant en oeuvre les techniques de suspension, de voûte de pierre, d'acier ou de béton. C'est également ici, le 23 janvier 1855, que fut "jeté" le premier pont sur le Mississippi, reliant ainsi Nicollet Island à l'avenue de Hennepin,  ce qui est maintenant le côté "downtown" (centre ancien) de Minneapolis. Combiné à un pont datant lui-même de 1853 et reliant l'île Nicollet à l'autre côté du fleuve, ce pont suspendu est le tout premier pont d'envergure de tout le parcours du fleuve Mississippi.&lt;br /&gt;Au milieu du XIXème siècle, les chutes furent domestiquées afin de fournir de l'énergie aux industries de minoterie et de bois de charpente; à partir de 1882 et pendant près de 50 années, les bords de la rivière furent alors aménagés en véritable ville dédiée à la production de farine. Minneapolis fut connue comme «la capitale mondiale de la minoterie», et plus officieusement, comme "ville des moulins" : la ville a grandi autour des moulins. En 1870, la population de la ville était de 13.000 habitants; vingt ans plus tard, elle atteignait près de 165.000 "âmes". Le grain entrait là par rail , grâce à un maillage de voies ferrées s'étendant en un réseau dense vers le Dakota et le Canada. Les trains transportaient également la farine à Duluth (lieu de naissance de &lt;a href="http://www.bobdylan.com/"&gt;Bob Dylan&lt;/a&gt;) et aux villes de l'est des États-Unis pour l'exportation et l'usage domestique.&lt;br /&gt;Après la Première Guerre Mondiale, les changements apportés dans l'organisation des  transports et de l'industrialisation menèrent au départ des entreprises, une sorte de "délocalisation" avant l'heure; les vieux moulins tombèrent en désuétude et l'activité déclina. Aujourd'hui, les bords du Mississipi (à Minneapolis) ont été revitalisés et réhabilités; c'est un endroit où les visiteurs ont plaisir à visiter le quartier, se balader, faire du vélo, dîner, écouter des concerts et aller au théâtre. Beaucoup de bâtiments historiques ont ainsi développé de nouvelles utilisations, même le Washburn, un moulin fermé en 1965, puis presque détruit par un incendie en 1991.&lt;br /&gt;Arrêtons-nous un peu sur ce Washburn : construit en 1874, le moulin original fut d'abord soufflé par un "coup de poussière de farine", sorte de coup de grisou qui coûta 18 vies. L'explosion et le feu qui en résulta détruisirent une grande partie du secteur d'activité des bords du Mississippi, divisant par deux la capacité de production de Minneapolis. Un nouveau moulin fut reconstruit en 1880, équipé de machines de pointe permettant une exploitation sûre et la production d'une farine de haute qualité; c'était le moulin le plus grand et le plus technologiquement avancé du monde, comportant de nouveaux rouleaux automatiques en acier en lieu et place des meules traditionnelles. À son apogée, on prétendait que ce moulin fabriquait assez de farine pour faire 12 millions de pains de pain par jour. Lorsque les progrès de la technologie et les préférences des consommateur évoluèrent, le moulin devint obsolète et ses installations dépassées; il cessa son activité en 1965. Presque détruit en 1991, il vit ses ruines intégrées désormais au &lt;a href="http://www.millcitymuseum.org/"&gt;Mill City Museum&lt;/a&gt; (le musée de la "ville des moulins").&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object width="400" height="332" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-49263618f70c386c" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v22.nonxt7.googlevideo.com/videoplayback?id%3D49263618f70c386c%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331132057%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D5410124535705D8EBE13F9461C82BD23031CF430.5DDC6321083776284BC2994045A062F22CDBF48C%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D49263618f70c386c%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DZtygwEyoaA9WZW6WCrN6kfIrUWY&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="400" height="332" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v22.nonxt7.googlevideo.com/videoplayback?id%3D49263618f70c386c%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331132057%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D5410124535705D8EBE13F9461C82BD23031CF430.5DDC6321083776284BC2994045A062F22CDBF48C%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D49263618f70c386c%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DZtygwEyoaA9WZW6WCrN6kfIrUWY&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Belle balade en vérité que celle de cet après-midi, riche en découvertes et en kilomètres à pied (ça use, ça use, mais c'est trop bon..). En prendre plein les yeux devient déjà une habitude dont on ne se lasse pas. Qu'il s'agisse de ce majestueux Mississippi qui a su créer autant d'emplois, de ces monumentales et austères façades vieillottes derrière lesquelles on imagine sans peine tout un monde laborieux et fébrile, de ces nombreux espaces verts qu'on parcourt avec nonchalance, de ce panorama unique qu'on découvre sur le Mississippi du haut de ce "ponton suspendu" qu'on va "chercher" en passant par un "méga-complexe" de salles de théâtre, ou de ce Coca "à volonté" qu'on sirote avec une délectation non coupable dans l'espace "café" du Mill City Museum, l'après-midi en a séduit plus d'un...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7779242977502831768-2017928733748923736?l=myreeltime.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=49263618f70c386c&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://myreeltime.blogspot.com/feeds/2017928733748923736/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://myreeltime.blogspot.com/2010/01/lorigine-etait-le-mississippi.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7779242977502831768/posts/default/2017928733748923736'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7779242977502831768/posts/default/2017928733748923736'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://myreeltime.blogspot.com/2010/01/lorigine-etait-le-mississippi.html' title='À l&apos;origine était le Mississippi...'/><author><name>Oscar Thermidor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02178990458513764112</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7779242977502831768.post-8429964142916774775</id><published>2009-12-01T16:42:00.008+01:00</published><updated>2009-12-07T18:16:28.715+01:00</updated><title type='text'>Hors taxes et hors-texte</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:180%;" &gt;A&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;u&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; moment de notre séjour, 1 Euro = 1,40 Dollar environ. Ce qui est déjà très intéressant... D'autre part, chacun des états composant les États-Unis pratique sa propre fiscalité : ainsi, dans le Minnesota, il n'y a pas de taxes sur les vêtements et la nourriture (entre autres marchandises); tous ces produits sont donc "hors taxes". Ce qui rend encore plus attractif notre séjour... J'ajoute que le dimanche à la première heure, il y a foule dans les boutiques et magasins car de nouveaux prix s'affichent; à la baisse bien sûr. Et bien sûr, il y a en permanence des remises très importantes sur des prix qui ont déjà fait l'objet de promotions (remises et promotions sont cumulées !). Enfin, un fois par an, le lendemain de Thanksgiving, il y a le fameux "Black Friday" (à voir sur &lt;a href="http://www.wikipedia.fr/"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;www.wikipedia.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;) : ce jour-là, c'est à quatre heures du matin qu'il faut être présent en magasin pour faire les affaires du siècle; franchement, ça vaut vraiment la peine de se lever tôt, les remises sont... indécentes. Indéniablement, le Commerce fonctionne ici à merveille, la planche à billets aussi, et les emplois suivent.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pour s'expliquer l'existence de ce "filon" fiscal&lt;/span&gt;, revenons rapidement sur &lt;a style="font-weight: bold;" href="http://www.wikipedia.fr/"&gt;www.wikipedia.fr&lt;/a&gt; : les taxes sur la vente ("sales taxes") sont des taxes appliquées notamment aux États-Unis et au Canada. Il s'agit d'un impôt indirect sur la consommation prélevée au point d'achat pour certains biens et services. La taxe représente souvent un pourcentage du prix final au consommateur; soit elle se rajoute au prix ("tax-exclusive", ou HT), soit elle s'y trouve déjà intégrée ("tax-inclusive", ou TTC). Elle est &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;exclusivement&lt;/span&gt; à la charge du consommateur final : tout acheteur intermédiaire doit donc produire un certificat de revente pour s'en dégager et les taxes sur la vente sont prélevées pour tout acheteur qui ne pourrait produire un tel document.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les "sales taxes" dans le Minnesota&lt;/span&gt; : adopté le 4 novembre 2008, un référendum a porté le pourcentage des "sales taxes" de 6,5% à 6,875%. Le nouveau tarif est entré en vigueur le 1 er Juillet 2009; un montant supplémentaire de 0,25% pour la taxe d'amélioration a été échelonnée sur les cinq comtés du Minneapolis-St Paul région métropolitaine pour le développement du transit; ces comtés sont Hennepin, Ramsey, Anoka, Dakota et Washington. &lt;span style="font-size:100%;"&gt;D&lt;/span&gt;ans ces comtés, la taxe d'amélioration du transport porte les taxes à 7,125% (Saint Paul impose une taxe supplémentaire de 0,5%, portant le total à 7,625%). Par le jeu d'autres taxes, le taux global dans la ville de Minneapolis est à 7,775% et 7,275% dans le reste du comté de Hennepin (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;on reste toujours très loin de nos 19,60% hexagonaux&lt;/span&gt;). &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La nourriture (à l'exception de la nourriture préparée, de certaines boissons et d'autres produits tels que les sucreries) et l'habillement sont exempts de la taxe de vente; les médicaments délivrés sur ordonnance sont également exempts&lt;/span&gt;. La législation de l'État peut permettre à des municipalités d'instituer des impôts d'option locale : Rochester impose 0,5% pour un total de taxe de vente 7,375%; les impôts d'option locale incluent un impôt de «logement» à Duluth (3%), Minneapolis (3%), et Rochester (4%), ainsi qu'impôt de «nourriture et de boisson» à Duluth (2,25%); une taxe de vente supplémentaire de 1% est imposée à Duluth, portant le total à 7,875%. Et ainsi de suite...&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;En bref, il s'agit là en permanence, au Minnesota, d'un véritable "gisement" de bonnes affaires&lt;/span&gt;. De très bonnes affaires. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;D'excellentes affaires&lt;/span&gt;... En près de trois semaines, nous aurons ainsi acheté une foultitude de T-shirts, sweet-shirts, blousons et pantalons; sans oublier chaussures et casquettes. Nous sommes habillés pour l'année...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7779242977502831768-8429964142916774775?l=myreeltime.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://myreeltime.blogspot.com/feeds/8429964142916774775/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://myreeltime.blogspot.com/2009/12/hors-proces-verbal.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7779242977502831768/posts/default/8429964142916774775'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7779242977502831768/posts/default/8429964142916774775'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://myreeltime.blogspot.com/2009/12/hors-proces-verbal.html' title='Hors taxes et hors-texte'/><author><name>Oscar Thermidor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02178990458513764112</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7779242977502831768.post-5853670332366461240</id><published>2009-11-23T19:29:00.043+01:00</published><updated>2010-04-15T17:41:42.257+02:00</updated><title type='text'>États-Unis, Première !</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;b&gt;Si&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; l'on en croit &lt;a href="http://www.wikipedia.fr/"&gt;&lt;b&gt;www.wikipedia.fr&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;, Minneapolis est le siège du comté de Hennepin, dans l'État du Minnesota. Localisée dans le sud-est de l’État et au bord du Mississippi, située à environ 650 kms au nord-ouest de Chicago, elle est voisine de sa capitale, Saint-Paul, une autre ville importante avec laquelle elle forme la principale agglomération de l’État du Minnesota. En 2005, Minneapolis comptait 372.811 habitants pour la ville en elle-même et 3.467.108 habitants pour l'agglomération de Minneapolis - Saint-Paul (qui comprend d'autres communes plus petites), ce qui classait l'aire urbaine comme la 16ème plus grande agglomération des États-Unis et la 105ème plus vaste à l'échelle mondiale (par comparaison, &lt;b&gt;Brivezac est la 974.643ème ville du monde&lt;/b&gt; - ndlr). Situées au bord du Mississippi, Minneapolis et Saint-Paul sont connues sous le nom de «villes jumelles» (Twin Cities).&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;Jour 1&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; : vol AF 378 à destination de Minneapolis. Départ vers 16h (heure française), avec plus de deux heures de retard (horaire initialement prévu 13h50). Parfait déroulement du voyage, deux ou trois films visionnés, bonne bouffe (Air France) et excellent accueil du personnel de cabine. Bien sûr, le retard du départ nous fait rater à Detroit notre correspondance pour Minneapolis-St-Paul; bien sûr aussi, nous sommes bloqués dans l'attente d'une nouvelle correspondance; bien sûr enfin, pas de téléphone portable pour prévenir la famille qui nous attend à Minneapolis avec... notre cagnotte en dollars prévue de longue date : nous n'avons que dix vieux dollars... et &lt;b&gt;pas de pièces pour un téléphone public&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt;L'envie de fumer (mais pas le besoin...) et le besoin de patienter nous font atterrir dans un troquet de la galerie de l'aéroport. Là, on entre vraiment aux States : téléviseurs à tous les coins, musique country, atmosphère enfiévrée. Notre serveuse est conforme à l'idée qu'on s'en fait : un peu enrobée, accorte, tout sourires, hyper-enjouée, hyper-active, des stylos partout, et la tenue "&lt;b&gt;Breakfast in America&lt;/b&gt;" (album de Supertramp). Nous commandons deux bouteilles d'eau et elle accepte, moyennant deux dollars, de nous prêter un téléphone portable (non sans mal d'ailleurs : les américains parlent hyper-vite). Appel couronné de succès : Minneapolis est prévenue.&lt;br /&gt;Trop contents de nous en tirer à si bon compte, nous laissons à notre sauveuse le reste de notre monnaie : pour le Personnel ! Nous sommes ratissés, mais soulagés. Enfin, c'est l'embarquement : arrivée à Minneapolis vers 22h (il faisait un froid polaire dans l'avion, ils n'ont pas de cheminée ?). Enfin, des Français : nos cinq Schtroumpfs humains nous attendent; en route pour la maison... Dès ce premier trajet en voiture, la première impression est nette, et on la prend en pleine tête : ici, tout est grand, tout est vaste, tout est... Larges avenues, propreté exemplaire, circulation fluide, 4x4 ou SUV "En veux-tu en voilà", conduite automobile très "cool", gigantisme à tous les étages. On est dans le rêve américain, &lt;b&gt;on EST dans le film !&lt;/b&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object width="400" height="332" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-3b15c3c9b9a315ab" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v19.nonxt2.googlevideo.com/videoplayback?id%3D3b15c3c9b9a315ab%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331132057%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D56579881506C8EDCA6239F27084610E1762BB634.161AE40D51B324CEF433F5A72B895AFC3F74F9D5%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D3b15c3c9b9a315ab%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3D0xAPfJvcgB47AVxnHm2t1_dA4cg&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="400" height="332" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v19.nonxt2.googlevideo.com/videoplayback?id%3D3b15c3c9b9a315ab%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331132057%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D56579881506C8EDCA6239F27084610E1762BB634.161AE40D51B324CEF433F5A72B895AFC3F74F9D5%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D3b15c3c9b9a315ab%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3D0xAPfJvcgB47AVxnHm2t1_dA4cg&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;Jour 2&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; - Deuxième "image d'Épinal" au réveil (après notre serveuse de Detroit) : de l'autre côté de la rue, sur leur pelouse située en coteau, le voisin et son fiston, gant de base-ball à la main, se font des lancers francs avec un plaisir qui fait... plaisir; bon, la balle descend un peu trop facilement jusqu'à la rue mais ça fait les jambes... Cette fois, pas de doute, nous sommes bien aux States, et dans le bain dès le premier jour (merci à "l'internautesse" qui a su me rappeler que j'avais ce souvenir dans la cervelle). Petit déjeuner copieux, comme notre hôtesse sait si bien le faire, et en route pour quelques courses dans un magasin Costco (à l'exception de Lulu qui a préféré rester pour garder la maison)... Une sorte de "Lidl" ou de "Leclerc", avec un côté "entrepôt" hyper-sympa. Et ça regorge de marchandises : logiciels, fruits et légumes, surgelés, salons, viandes (bonjour la taille des entrecôtes), high tech, pneus, and so on...&lt;br /&gt;Très souriants, les gens lient facilement conversation (mon anglais n'est pas trop nul, merci Musselburgh 1967...), d'autant que je filme et que ça en intrigue plus d'un (syndrome du 11 septembre ?): ne tirez pas, je suis French et "in holidays"; l'atmosphère est détendue ! Des dégustations en tous genres se font à tous les coins de gondoles, histoire d'ouvrir un appétit qui se révélera féroce tout au long de notre séjour. En sortie de caisses, des pizzas ou hot-dogs à des prix défiant toute concurrence (à plus forte raison si l'on convertit en Euros), et le Coca-Cola... à volonté après le premier (grand) gobelet. &lt;b&gt;THE dream&lt;/b&gt;...&lt;br /&gt;Ici, les zones commerciales sont d'une propreté et d'une praticité exemplaires : pas de panneaux publicitaires pléthoriques et/ou envahissants, pas un papier par terre, pas d'enseignes anarchiques. Sobres, plutôt "taille basse", souvent construits de petites briques brunes, les bâtiments et commerces n'agressent ni l'oeil ni l'oreille. Aucune débauche à vocation commerciale : efficacité mais classe. Classe mais efficacité. Retour à notre port d'attache, une grande et belle maison située dans l'une des plus jolies banlieues de Minneapolis, une sorte de Saint-Germain-en-Laye, Saint-Nom-la-Bretêche ou Le Vésinet.&lt;br /&gt;En fait, chaque propriété de ce quartier est absolument superbe, avec une pelouse toujours entretenue, une absence totale de clôture extérieure, des jardins arborés, des façades de bois pimpantes et colorées, le tout implanté sur un magnifique espace boisé où les écureuils, pas froussards pour un dollar, sautent d'un arbre à l'autre ou viennent vous observer sans complexe. Millénaires, les arbres, bien sûr; témoins privilégiés du passé de ces collines qui étaient, il y a deux siècles et plus, territoire indien (sans commentaires). Bon, maintenant, hop, à table... La suite au prochain numéro pour la seconde partie de journée : il s'agit de prendre des forces...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7779242977502831768-5853670332366461240?l=myreeltime.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=3b15c3c9b9a315ab&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://myreeltime.blogspot.com/feeds/5853670332366461240/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://myreeltime.blogspot.com/2009/11/si-lon-en-croit-www.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7779242977502831768/posts/default/5853670332366461240'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7779242977502831768/posts/default/5853670332366461240'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://myreeltime.blogspot.com/2009/11/si-lon-en-croit-www.html' title='États-Unis, Première !'/><author><name>Oscar Thermidor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02178990458513764112</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7779242977502831768.post-2680888500484739356</id><published>2009-11-23T18:44:00.002+01:00</published><updated>2009-11-24T08:56:41.322+01:00</updated><title type='text'>Hello, there !</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:180%;" &gt;Oui&lt;/span&gt;, ici, on &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;partage&lt;/span&gt; tout, surtout moi ! &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Évènement majeur en 2009&lt;/span&gt; : un inoubliable séjour de 19 jours (19, ça rappelle la Corrèze...) à Minneapolis, Minnesota, États-Unis. En famille. Un séjour lors duquel nous avons été ROYALEMENT reçus, hébergés, chouchoutés, instruits, guidés, véhiculés et nourris (je ne vous dis que ça) par six amours : deux grands Schtroumpfs (en anglais, "The Smurfs"), trois "petits" schtroumpfs et une chatte de quelques semaines, Lulu (à l'américaine, cela donne "Loulou").&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;456 heures&lt;/span&gt; dans un autre monde; plus de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;1000 photos&lt;/span&gt;; près de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;800 vidéos&lt;/span&gt; représentant &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;5 heures de rushes&lt;/span&gt; si on devait tout visionner à la suite ! En avant-première, c'est ici, à dose homéopathique, que seront livrées les images de ce "&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;meilleur souvenir de ma vie&lt;/span&gt;" ! Mais il ne faut pas rêver : je ne m'engage pas sur une périodicité de parution, tout comme vous-même, qui ne vous engagez pas non plus pour consulter "&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;My reel time&lt;/span&gt;". Nous ferons tous pour le mieux...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'agira donc ici de "rushes montés", d'extraits non finalisés, mais agrémentés de "rédactionnels additifs" : la version intégrale, définitive, montée, sonorisée et commentée, l'Ultime, sera disponible... un jour. Peut-être. Maybe.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7779242977502831768-2680888500484739356?l=myreeltime.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://myreeltime.blogspot.com/feeds/2680888500484739356/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://myreeltime.blogspot.com/2009/11/oui-ici-on-partage-tout-surtout-moi.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7779242977502831768/posts/default/2680888500484739356'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7779242977502831768/posts/default/2680888500484739356'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://myreeltime.blogspot.com/2009/11/oui-ici-on-partage-tout-surtout-moi.html' title='Hello, there !'/><author><name>Oscar Thermidor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02178990458513764112</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7779242977502831768.post-2361934192203205464</id><published>2009-11-23T09:04:00.000+01:00</published><updated>2009-11-23T15:21:45.241+01:00</updated><title type='text'>En un mot commençant (!)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:180%;" &gt;En&lt;/span&gt; un mot comme en cent, BONJOUR ! Blog ou pas blog, il faut s'y mettre (ou sept, si on trouve ça un peu juste). Donc, je m'y mets. Clin d'oeil ? Trait d'humour ? Blague à deux balles ? Chez les anglo-saxons, "reel" signifie "bobine" ou "rouleau" (de pellicule); en dépit du même son, real signifie "réel" ou "véritable". On trouvera donc ici ma "&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;véritable époque&lt;/span&gt;" et/ou mon "&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;temps en rouleaux de pellicule&lt;/span&gt;". D'une manière plus particulière, cela peut aussi vouloir dire "&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le moment de filmer&lt;/span&gt;".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui ne connait pas, en effet, mon goût immodéré pour l'image, le cinéma, l'écran, la prise de vues, le son, la musique, la créativité ? Un camescope, un ordinateur, un bon logiciel de montage, une bonne discothèque et hop, le tour est joué ! Ah oui, j'oubliais : il faut aussi du temps, beaucoup de temps. Et l'envie de parler sans la torture. De partager. Tout ça, en principe, je l'ai en rayon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Vraiment&lt;/span&gt;, il n'y a aucune prétention dans ma démarche. "&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;My reel time&lt;/span&gt;" sera peut-être un tableau de bord vidéo de mon existence, un carnet de notes visuel de mon quotidien. Un compte-rendu. Une mosaïque. Un portrait éclaté de la vie. La partie émergée de l'iceberg de ma réalité. See you soon !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7779242977502831768-2361934192203205464?l=myreeltime.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://myreeltime.blogspot.com/feeds/2361934192203205464/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://myreeltime.blogspot.com/2009/11/en-un-mot-commencant.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7779242977502831768/posts/default/2361934192203205464'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7779242977502831768/posts/default/2361934192203205464'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://myreeltime.blogspot.com/2009/11/en-un-mot-commencant.html' title='En un mot commençant (!)'/><author><name>Oscar Thermidor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02178990458513764112</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry></feed>
